Origine de la CTTAQ
En janvier 2003, le rapport sur les besoins de protection sociale des personnes en situation de travail non traditionnelle, communément appelé le Rapport Bernier, est rendu public. Un débat s'ensuit entre les représentants syndicaux et patronaux. Toutefois, le principal intéressé, le travailleur autonome, est absent du débat.
En novembre 2003, lors d'une entrevue au journal Le Soleil, la présidente du Réseau des micro-entreprises et des travailleurs autonomes de Québec et de Lévis (Réseau META Québec-Lévis) qui portait alors le nom de « Réseau des micro-entreprises et des travailleurs autonomes de Québec », Madame Corine Mackey, mentionne qu'il serait temps que les travailleurs autonomes se regroupent à l'échelle québécoise. Plusieurs réseaux et regroupements existaient alors, mais aucun ne bénéficiait de la représentativité nécessaire pour pouvoir parler au nom de lensemble des travailleurs autonomes québécois.
En 2004, le Réseau META Québec-Lévis, amorce le travail afin de réaliser un tel regroupement. Il entame ainsi des négociations avec diverses associations représentant des travailleurs autonomes au Québec.
Au printemps 2005, la Loi 108 qui crée le Régime québécois d'assurance parental (RQAP) est adoptée. Ce nouveau programme, qui entra en vigueur le 1er janvier 2006, s'adresse à l'ensemble des travailleurs du Québec y compris les travailleurs autonomes. Il est donc important dy être bien représenté.
En octobre 2005, l'Association des éducatrices et des éducateurs en milieu familial du Québec (AÉMFQ), le Réseau META Québec-Lévis, le Réseau META Beauce, l'Association des électrolystes du Québec nouvellement appelé Association des électrolystes et esthéticiennes du Québec (AÉEQ) et Affaires et développement du Québec (AEDQ) sunissent pour créer officiellement la Coalition des travailleuses et travailleurs autonomes du Québec (CTTAQ). Depuis, d'autres associations ont joint les rangs de la CTTAQ.
Fondation de la CTTAQ